Le lease-back comme moyen de financement

En quoi consiste une opération de lease-back (cession bail) ? Dans quelle situation peut-on y avoir recours ? Quels sont ses avantages ?

Vous avez certainement déjà entendu parler du lease-back sans savoir concrètement en quoi cela consiste. Le conseil d’entreprise CODEAF vous éclaire sur cet outil de financement qui peut s’avérer très utile, voire vital en cas de difficultés de trésorerie.

Le lease-back

Le lease-back est une technique de financement d’entreprise consistant à la cession d’un ou plusieurs actifs (exemples : équipements, machines, matériels de transport…) de sa société à une société de crédit-bail qui en retour laisse cet actif à la disposition de l’entreprise sous forme de location.

Ce dispositif est mis en place en trois étapes :

  • Vente du bien de l’entreprise à une société que l’on appelle le leaser. Le leaser peut être une banque ou une société financière externe spécialisée.
  • Ce bien est laissé à disposition dans le cadre de cette opération de leasing ou de crédit-bail à l’entreprise, ancien propriétaire.
  • Eventuel rachat du bien par l’entreprise à la fin du bail si l’option d’achat est levée.

Cela a un effet positif immédiat sur la trésorerie de l’entreprise, tout en gardant à disposition l’actif en question. C’est l’objectif numéro un de ce type d’opération. Cela peut également permettre de baisser le poste immobilisation de l’entreprise.

Rappel sur le crédit-bail

Le crédit bailleur remet le bien en location à l’entreprise pour une période déterminée en contrepartie d’un versement de loyer mensuel, trimestriel ou semestriel. Le prix du bien à la fin du contrat doit être défini en amont et clairement indiqué dans le contrat.

Les conditions

La société de crédit-bail ou leaser va analyser trois points pour instruire votre demande de lease-back :

  • L’actif cédé appartenant à l’entreprise. Cela doit être un équipement en bon état, bien entretenu et dont la valeur est basée sur la valeur marchande réelle et non sur la valeur nette comptable (il peut donc s’agir d’un bien déjà totalement amorti). Cela peut être un équipement industriel, d’un matériel de transport, d’un outil de BTP, de machines agricoles, de matériels informatiques…
  • Le but de l’opération. Ce dispositif n’a pas pour objectif de financer une activité déficitaire. C’est pourquoi la destination des liquidités octroyées par l’opération de lease-back doit être clairement présentée.
  • La qualité crédit du locataire. Le lease-back s’adresse aux structures financières saines.

Pourquoi faire un lease-back ?

Le lease-back peut concerner n’importe quelle entreprise, quel que soit son chiffre d’affaires, son effectif ou son secteur d’activité.

Une entreprise doit faire appel à ce système de financement dans deux cas de figures :

Lorsqu’elle souhaite améliorer à court terme sa trésorerie. En effet, la vente de l’actif apporte de manière immédiate une importante somme d’argent à l’entreprise qui peut lui permettre de financer son fonctionnement plus aisément en cas de période difficile (par exemple en cas de basse-saison). Au niveau fiscal, les loyers du crédit-bail sont 100 % déductibles du résultat imposable et donc plus lourde que l’amortissement de l’actif, ce qui réduit le résultat imposable. Enfin d’un point de vue comptable, ce mécanisme peut permettre de transformer ses dettes court terme en endettement long terme.

L’entreprise a besoin de liquidité pour développer de nouveaux produits ou conquérir un nouveau marché mais ne souhaite pas s’endetter. Cela peut être également pour financer des investissements matériels (machines...) ou immatériels (recherche et développement...) ou encore pour engager des travaux de rénovation interne. Le lease-back permet de dégager des ressources à long terme pour développer une activité.

Le lease-back est un dispositif de financement trop peu utilisé au sein des TPE et PME alors qu’il représente un formidable levier de développement. Cela est notamment dû au fait que certaines banques n’apprécient pas vraiment cet outil et ne le mettent pas en avant. Il faut donc s’adresser à des spécialistes pour y avoir recours, comme par exemple CORHOFI. Cela offre la possibilité d’être indépendant de sa banque en terme de financement. De plus, le crédit-bail comporte de nombreux avantages de service que nous détaillerons prochainement dans un autre article.

 

Quelles aides pour l'embauche d'un apprenti ? 

En tant que dirigeant d’entreprise, vous vous demandez peut être combien coûte réellement un apprenti ? Quelles aides pouvez-vous espérer ? Le conseil d’entreprise CODEAF fait le point sur les aides auxquelles vous avez droit lorsque vous activez ce levier de développement qu’est l’embauche d’un apprenti.

Nous allons vous présenter ici les différentes aides proposées pour l'embauche d'un apprenti, qui sont par ailleurs cumulables. 

L'aide unique pour les employeurs recrutant des apprentis

Par souci de simplification, les nombreux dispositifs d’aides (aide TPE jeunes apprentis, prime régionale à l'apprentissage pour les TPE, l'aide régionale au recrutement d'un apprenti supplémentaire et crédit d'impôt apprentissage) ont été remplacés au 1er janvier 2019 pour l’aide unique à l’embauche des apprentis. L’aide unique est une somme que l’employeur recoit chaque année après l’embauche d’un apprenti.

Son montant diffère selon les années d’apprentissage :

  • 1ère année du contrat d'apprentissage : 4125 € maximum,
  • 2ème année du contrat d'apprentissage : 2000 € maximum,
  • 3ème année : 1200 € maximum, 4ème année (si prévue par le contrat d'apprentissage) : 1200 € maximum.

Seules les entreprises répondant aux critères suivants sont éligibles :

  • moins de 250 salariés,
  • contrat d'apprentissage conclut après le 1er janvier 2019,
  • recruter des apprentis préparant un diplôme ou un titre à finalité professionnelle de niveau inférieur ou égal au bac.

Pour pouvoir en bénéficier, l’employeur doit avant le début de l’exécution du contrat d’apprentissage ou, au plus tard, dans les cinq jours ouvrables qui suivent celui-ci, adresser le contrat conclu avec l’apprenti à la chambre consulaire dont il dépend pour enregistrement.

L'exonération de charges sociales

Une réduction de 6 points du taux de cotisation patronale est entrée en vigueur au début de l’année 2019 pour tous les salariés dont la rémunération annuelle ne dépasse pas 2,5 Smic. Cette exonération générale se voit étendue pour les contrats d’apprentissage aux cotisations patronales de retraite complémentaire légalement obligatoires (Agirc-Arrco).Cette extension remplace l’exonération spécifique au contrat d’apprentissage autrefois en place.

Aides pour les apprentis reconnus travailleurs handicapés

L’ensemble des entreprises peuvent bénéficier de cette aide si elles embauchent un apprenti reconnu travailleur handicapé dès lors que le contrat d'apprentissage est d’une durée minimum de 6 mois et que la durée hebdomadaire de travail est au moins égale à 24 heures. La demande de cette aide se fait auprès de l'Agefiph. Le montant maximum de l’aide est de 3000 € pour le recrutement d’une personne handicapée en contrat d’apprentissage et de 4 000 € pour les contrats de professionnalisation. Le montant diffère selon la durée de contrat.

L’apprentissage : un réel levier de développement pour l’entreprise ?

A première vue, l’embauche d’un apprenti semble représenter une main d’œuvre à faible coût. Toutefois, cette réflexion mérite d’être tempérée. En effet, seul un calcul économique peut confirmer ou infirmer une telle affirmation : le coût horaire.

En divisant le coût total de l’apprenti par le nombre d’heures réellement productives d’un apprenti, on s’aperçoit parfois que ce n’est pas une opération rentable comparée au coût horaire d’un salarié aguerri. Cela provient de la faiblesse du nombre d’heures réellement productives que l’on détermine en multipliant le nombre d’heures de présences par un taux de productivité. Ce taux est assurément moins important pour un apprenti que celui d’une personne expérimentée.

 

Type Salarié Apprenti
Heures de présence 151 75
Efficacité 90% 65%
Coût 1 700 € 650 €
Coût horaire résultant 12.14 € 13.25 €

 

Ainsi, dans une optique de rentabilité, le conseil d’entreprise CODEAF préconise l’embauche d’un apprenti seulement pour un poste dans lequel il sera vite automne et relativement efficace. De plus, il faut tenir compte de la disponibilité de l'apprenti et du rythme de présence (par exemple présent une semaine sur deux), qui ne facilite pas la continuité de l'activité et peut poser problème à l'organisation de l'entreprise. Enfin, qui dit apprenti dit maître d'apprentissage. Il faut avoir une personne en interne capable d'assumer ce rôle sans que cela impacte trop fortement sa productivité car cela fait peser une charge de travail supplémentaire sur lui.

Pour conclure, l'apprentissage peut apparaitre plus ou moins rentable à court terme mais cela ne doit pas être le principal critère de décision. La volonté de former un jeune à son métier et de recruter une personne formée aux spécificités de son entreprise doit remporter la décision d'embaucher ou non un apprenti.

CODEAF apprentissage aides

Loi d’urgence économique et sociale quelle incidence pour l’entreprise ? Prime exceptionnelle entreprise

Le conseil CODEAF fait le point sur les nouvelles dispositions prises par le gouvernement avec la loi d’urgence économique et sociale et surtout quelle incidence cela a pour l’entreprise.

Pour rappel, le gouvernement a proposé en décembre dernier un projet de loi portant sur différentes dispositions pour répondre à la colère dite des «gilets jaunes». Ce projet de loi a été adopté définitivement par le parlement, promulguée le 24 décembre et publiée au journal officiel le 26 décembre.

Parmi toutes les mesures prévues, deux seulement concerne les entreprises pour leurs salariés, il s’agit de la prime exceptionnelle et de la défiscalisation des heures supplémentaires.

Prime exceptionnelle

Parmi ces mesures, le gouvernement autorise les employeurs à verser à leurs salariés une prime exceptionnelle d’un montant maximal de 1000 euros, montant totalement exonéré de charges salariales, patronales et sociales (CSG/CRDS) et non fiscalisée.

Pour que cette prime soit éligible elle, doit respecter plusieurs conditions :

-      Les salariés éligibles doivent avoir une rémunération inférieure à 3 SMIC

-      Elle ne peut se substituer à aucun élément variable de paye ou prime habituelle versée par l’entreprise et donc présenter un caractère exceptionnel.

-    Afin de garantir l’équité entre les salariés cette prime ne peut être modulée qu’en fonction du niveau de salaire, du temps de travail ou du temps de présence dans l’entreprise.

-      L’employeur peut donc décider de la moduler à son choix pour tous les salariés dont la rémunération est inférieure à un plafond (par exemple 1000 € pour un salaire inférieur à 2000 €, 500 € au-delà) et de pondérer en fonction du temps de présence dans l’entreprise.

Cette prime devra impérativement être versée aux salariés avant le 31 Mars 2019.

Le chef d’entreprise peut décider de cette prime unilatéralement sans accord d’entreprise si la décision est prise avant le 31 Janvier 2019 (il devra toutefois informer les instances représentatives du personnel s’il en existe). Après le 31 janvier 2019, cette décision devra l’objet d’un accord d’entreprise.

Il est donc encore temps d’y réfléchir si vous pensez que votre résultat vous le permet et que vous souhaitez y associer vos salariés.

Défiscalisation des heures supplémentaires

Une autre mesure concerne les heures supplémentaires et ce dès janvier 2019.

Ces dernières deviennent exonérées des charges salariales et seront défiscalisées. Cette mesure permet d’augmenter le pouvoir d’achat du salarié en augmentant son salaire net, le caractère non fiscalisé se verra d’ailleurs d’autant plus que le prélèvement à la source est mis en place depuis ce même mois de janvier.

Par contre, pour l’employeur, le coût total (salaire brut plus charges patronales) restera le même (les charges patronales ne seront pas exonérées). Cette mesure reste donc un outil de motivation des salariés mais ne change pas le coût pour l’entreprise.

Le conseil CODEAF accompagnant ses clients, peut permettre au chef d’entreprise de connaitre son résultat prévisible et donc de pouvoir connaitre ses marges pour prendre les décisions au plus tôt. N’hésitez pas à nous contacter pour connaitre nos prestations de pilotage et d’accompagnement.

Vous pouvez consulter les décrets cités dans cet article sur le site https://www.legifrance.gouv.fr

LOI n° 2018-1213 du 24 décembre 2018 portant mesures d’urgence économique et sociale

Dans le cadre de notre veille, le conseil entreprise CODEAF suit le débat parlementaire relatif aux modifications des règles d'application du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE).

Le 17 Octobre dernier, nous avions publié dans ce blog un article relatif aux nouvelles règles applicables au CITE suite à la publication du Projet de Loi de Finances (PLF) 2018 (voir l’article précédant)

Comme nous l’avions évoqué dans notre article les dates d’applications définies étaient susceptibles d’évoluer lors des discussions parlementaires.

Comme nous le pressentions, une Actualisation a été publiée le 16 Novembre 2017 sur le portail economie.gouv.fr (lien article).

Beaucoup d’entre vous ont reçu un courrier de la direction des impôts les informant des modifications des règles d'application du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) ce courrier reste donc applicable mais les dates mentionnées dans le courrier ne sont plus applicables.

Si les modifications prévues ont été confirmées, les dates d’application ont été changées :

  • Pour l’année 2017 le dispositif restera inchangé
  • Les chaudières à haute performance utilisant du fioul seront exclues du dispositif à compter du
    1er  Janvier 2018
  • Pour les dépenses d’isolation thermique (parois vitrées, volets, portes extérieures) les règles vont changer en 2étapes :

+ A compter du 1er  Janvier 2018, le taux du crédit d’impôt sera ramené de 30 % à 15 %, le client verra donc son avantage réduit de moitié.

+ A compter du 30 Juin 2018 ces dépenses seront exclues du crédit d’impôt

 

Toutefois SI le devis a été accepté ET un acompte a été versé et encaissé avant la date d’application, le client conservera le bénéfice du CITE sous réserve que les travaux soient terminés ET payés avant le 31 décembre 2018

 

Evolution du CITE, Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique

Pour 2019 le gouvernement prévoit de remplacer le CITE par une prime afin de permettre aux ménages d’en rpofiter dès la fin des travaux.

Dans le même esprit que les dernières évolutions, le gouvernement souhaite également limiter la prime aux mesures les plus efficaces.

Dans ce cadre, plusieurs types de travaux ne deviendront plus éligibles à cette prime et ce avec des dates d’effet différentes. Pour le moment, aucuns nouveaux types de travaux ne deviennent éligibles.

Dans tous les cas ces travaux restent éligibles au taux réduit de TVA de 5.5 % pour l’amélioration de la qualité énergétique des logements achevés depuis plus de deux ans.

En conclusion… un suivi s’impose.

Le conseil entreprise CODEAF suit cette évolution règlementaire, vous informe et vous accompagne.

Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant des dernières évolutions qui pourraient être décidées le débat parlementaire étant maintenant passé au sénat avant l'adoption définitve de la loi de Finances 2018.

N'hésitez pas à consulter notre blog régulièrement pour suivre cette actualité et à prendre contact avec nous si vous voulez vérifier la validité d'une information.

Pour les entreprises proposant des prestations d’isolation thermique ces évolutions sont donc une opportunité commerciale à mettre en avant auprès de vos clients. Le conseil entreprise CODEAF se propose de vous accompagner pour vous aider à mettre en avant un argumentaire et une communication pertinente auprès de vos clients.

Beaucoup d’entre vous ont reçu un courrier de la direction des impôts les informant des modifications des règles d'application du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) et ce dès aujourd’hui.

Dans le cadre de notre veille, le conseil entreprise CODEAF propose de faire un point le plus complet sur la situation actuelle sachant que rien n’est définitif à ce jour.

Le projet de loi de finances pour 2018 publié le 27 septembre 2017 sur le site de l’assemblée nationale annonce dans l’article 8 la reconduction du CITE Crédit d'Impôts pour la Transition Energétique en 2018 mais prévoit des évolutions du dispositif en plusieurs étapes.

Rappelons qu’il s’agit d’un projet de loi et qu’il est soumis au processus législatif et que des évolutions peuvent être adoptées. Nous suivrons donc les discussions et vous tiendront informés de changements éventuels. Les textes devront donc être adoptés définitivement et promulgués en décembre 2017.

Principes du CITE, application plafond et calcul

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique ouvre droit à un crédit d’impôts pour les travaux réalisés par un même contribuable sur une même habitation.

Le taux de réduction applicable était jusqu’à présent de 30 % des dépenses applicables au titre des impôts de l’année où les travaux seront terminés et payés à l’entreprise qui a réalisé les travaux. Le versement de l’acompte n’ouvre pas droit au CITE.

Pour être éligibles ces travaux doivent avoir été réalisés par un professionnel reconnu garant de l’environnement (RGE).

Le crédit d’impôt s’applique au prix d’achat des équipements, matériaux et appareils tels que libellés sur la facture. Les frais de main d’œuvre correspondant à la pose de l’ensemble des équipements éligibles ne sont pas pris en compte.

Le montant des dépenses éligibles est plafonné sur une période de cinq (5) années consécutives selon la composition du foyer. (8000 euros pour une personne célibataire, veuve ou divorcée – 16000 euros pour un couple ou les partenaires d’un PACS soumis à imposition commune auquel s’ajoute une majoration de 400 euros par personne à charge).

Evolution du CITE, Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique

Si le gouvernement prévoit de maintenir le CITE pour 2018, il veut également le limiter aux mesures les plus efficaces.

Dans ce cadre, plusieurs types de travaux ne deviendront plus éligibles au crédit d’impôt et ce avec des dates d’effet différentes. Pour le moment, aucuns nouveaux types de travaux ne deviennent éligibles.

Toutefois SI le devis a été accepté ET un acompte a été versé et encaissé avant la date d’application, le client conservera le bénéfice du CITE sous réserve que les travaux soient terminés ET payés avant le 31 décembre 2018

- Les chaudières à haute performance utilisant du fioul sont exclues du dispositif à compter du 27 Septembre 2017 (bien que la loi ne soit pas encore votée).

- Pour les dépenses d’isolation thermique (parois vitrées, volets, portes extérieures) les règles vont changer en 2étapes :

+ A compter du 27 septembre 2017, le taux du crédit d’impôt sera ramené de 30 % à 15 %, le client verra donc son avantage réduit de moitié.

+ A compter du 28 Mars 2018 ces dépenses seront exclues du crédit d’impôt

Dans tous les cas ces travaux restent éligibles au taux réduit de TVA de 5.5 % pour l’amélioration de la qualité énergétique des logements achevés depuis plus de deux ans.

En conclusion… un suivi s’impose.

Le conseil entreprise CODEAF suit cette évolution règlementaire, vous informe et vous accompagne.

Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant des évolutions qui seront décidées suite au débat parlementaire. N'hésitez pas à consulter notre blog régulièrement pour suivre cette actualité et à prendre contact avec nous si vous voulez vérifier la validité d'une information.

Ces modifications du CITE, entrent donc en application dès aujourd’hui bien que la loi de finance ne soit pas encore votée, elles pourraient donc être remises en cause. Toutefois, le ministère des finances a d’ores et déjà envoyé les courriers aux entreprises pour une application immédiate.

Pour les entreprises proposant des prestations d’isolation thermique ces évolutions sont donc une opportunité commerciale à mettre en avant auprès de vos clients. Le conseil entreprise CODEAF se propose de vous accompagner pour vous aider à mettre en avant un argumentaire et une communication pertinente auprès de vos clients.

17 ème journée Emploi Formation Solidarité à Toulouse

 

VOUS RECHERCHEZ DES COLLABORATEURS?
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Participez à la 17ème journée de l'Emploi de la Formation et de la Solidarité
En plein centre de Toulouse,

le 27 AVRIL 2017
9H-17H (non stop)
Centre de Congrès Pierre Baudis
Métro Compans Caffarelli


Une VASTE CAMPAGNE DE COMMUNICATION a été mise en place :
Affiches, flyers, réseaux sociaux ...
Evénement relayé par Tisséo (affichage à l'intérieur des bus),
Pôle emploi, Missions locales, La Dépêche, presse gratuite
et radios locales.
PLUS DE 600VISITEURS EN 2016, UN FRANC SUCCES

Voir tous les détails et le lien d'inscription

 

L'évènement est organisé comme tous les ans par le club de L'Etoile Sportive de Saint-Simon et tous ses bénévoles.

Félicitations à eux pour cette initiative qui perdure et fait connaitre de nombreuses entreprises auprès du public, des stagiaires et demandeurs d'emploi.

C'est l'occasion pour vous, chef d'entreprise TPE comme PME, et à l'image d'entreprises de grande taille, de communiquer sur votre activité, vos valeurs, vos recrutements.

La communication autour de l'évènement vous rendra naturellement le retour sur investissement que chaque chef d'entreprise attend et vous permettra de réaliser une action de solidarité, ce que vos employés et vos clients apprécient. Une action que le conseil entreprise CODEAF vous recommande.

 

 

 

 

Le Mercredi 13 AVRIL à 19h30

Au Moulin des Roches, 10 Boulevard du libre Échange,

31650 Saint-Orens-de-Gameville

RENCONTRE EXCEPTIONNELLE ENTRE LA FAMILLE RUGBY

ET LES ENTREPRISES !

Nombreux invités d’honneur du Rugby de notre Région.

Mathieu BRIERE, Président du Club des Dirigeants d’Entreprises Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon, Frédéric ROUANET et Pierre GUILLET, organisateurs du Salon du Rugby 100% Sud-Ouest et Stéphane LOUIS, propriétaire du cabaret « le Moulin des Roches », ont le plaisir de vous convier à la

Rencontre entre la famille du Rugby et les Dirigeants d’Entreprises, sur le thème:

 

Rugby, sport de Haut niveau et Entreprises, les mêmes valeurs, le même combat,

www.cde-asso.fr 

 


19H30 Accueil - 20H30 dîner (35 euros par personne) – 23H00 clôture de la soirée.

Veuillez confirmer votre présence, par retour de mail à
sandrine.briere@cabinetcapc.fr ou directement par téléphone au 06 19 48 65 02

Avant, le Lundi 11 Avril

Les difficultés des restaurateurs en 2015

Les restaurateurs sont de moins en moins à la fête en cette année 2015.

Ils citent leurs problèmes les plus courants :

  • -          Les trop fortes charges, structure et personnel
  • -          l’augmentation du coût des denrées
  • -          Les difficultés de trouver du personnel dans cette branche, personnel qualifié ou non,
  • -          La baisse de l’activité et l’augmentation de la concurrence
  • -          Les nécessaires réductions de personnel
  • -          qui conduisent aux problèmes de trésorerie que ne facilitent pas les banques

Ajoutez à cela les contraintes d’hygiène et sécurité, complétées par les exigences des accès aux personnes à mobilité réduite (PMR) qui nécessitent des travaux parfois insolubles.

Et saupoudrez le tout de contraintes administratives chronophages…Le métier de restaurateur n’est pas bien facile.

Face à ces difficultés, comme tout dirigeant d’entreprise, il doit s’entourer de compétences de spécialistes afin de gagner la partie qui se joue, faire partie de ceux qui réussiront, et pouvoir se consacrer à son vrai métier.

 

Les interventions du conseil d’entreprise CODEAF pour les restaurateurs.


Le conseil d’entreprise CODEAF intervient à votre demande, suivant vos priorités, pour vous assister dans :

La gestion financière, technique et pratique de votre établissement :
- Analyse des bilans, Analyse des ratios
- L’amélioration de la rentabilité de votre affaire :
Maîtrise des coûts d’activité :
- Coûts d’achats denrées, rendement des denrées, coût de revient des recettes, prix de vente adapté au coût, au marché, à l’image, …
- Organisation et optimisation du personnel
Maîtrise des charges de structure :
Valeur locative, Crédits, Assurances, Energies, Frais de fonctionnement, efficacité de l’administratif …

-Le personnel :
- La motivation et l’implication du personnel à vos valeurs et vos objectifs
- La sélection du personnel
- Les relations du personnel et de la direction
- L’hygiène générale dans l’établissement

L’image et la communication : se démarquer de la concurrence.
- Le site internet, la publicité, la communication, les évènements, le démarchage.
- La présentation des locaux, décor, éclairage, musique, des menus, de la vaisselle, du nappage …
- L’amélioration des services
- le choix de qualités de restauration éventuellement différentes.
- Les labels de qualité.

La mise en conformité de votre établissement
- Hygiène : cuisine, laverie, stockages, etc…
- Sécurité : électricité, gaz, sorties de secours, signalisation
- Handicapés : accès, toilettes, circulations, rampes
- Informations légales

La résolution des difficultés financières
- Les difficultés financières, la trésorerie,…
- Les mesures et démarches de redressement financier, auprès des administrations, des organismes sociaux, judiciaires, fiscaux et assurances

On le voit, les pistes d'action du conseil d'entreprise CODEAF sont nombreuses pour sortir du lot et réussir dans cette activité de la restauration.