Chefs d'entreprise TPE PME : Pour gagner du temps, mesurez-le !

la mesure du temps pour le chef d'entreprise

Le conseil d'entreprise CODEAF constate régulièrement que la plupart des dirigeants d’entreprise de TPE et PME courent après le temps.
Une grande variété de choses à faire : Commerce, réseaux, gestion d’équipes, matériel, administratif réclamations clients, etc…

Mais peu de ces chefs d'entreprise savent combien de temps ils passent à chaque activité. Pourtant le temps du dirigeant de TPE ou PME est la première véritable valeur ajoutée de l’entreprise, donc son manque coûte.

Si vous ne le mesurez pas, comment alors savoir ce que vous coûte chaque action ? si elle est rentable ? si elle est délégable ou sous-traitable ? En bref, comment mieux vous organiser ?

Le conseil d'entreprise CODEAF vous propose une méthode simple, applicable, qui porte ses fruits :

Classifiez :

Dans votre agenda, codifiez vos actions : les actions par type, client, fournisseur, équipe, administratif, etc…avec à l’esprit celles que vous souhaitez identifier particulièrement, soit parce qu’elles vous ennuient, seraient délégables, vous coûtent. Ne négligez pas les déplacements. Noter préalablement vos temps de transport. Vous serez surpris après coup du temps que vous y passez. Codifiez comme vous l’entendez, une initiale devant l’action, un code couleur, une méthode simple à votre goût.

 

Planifiez :

Toujours dans votre agenda, ne notez pas seulement les rendez-vous mais aussi les tâches que vous avez à faire seul mais qui prennent aussi du temps (par exemple les devis, la prospection). Ainsi, ne remplissez pas votre agenda de rendez-vous sans laisser du temps pour les tâches tout autant nécessaires. Et encore, ne planifiez pas vos week-ends : les surprises se chargeront de le faire pour vous. Vous avez renseigné votre agenda ? Vous venez de planifier votre temps.

 

Enregistrez et re-planifiez :

Rien ne se passe comme prévu ? c’est souvent vrai. Alors chaque soir, mettez à jour votre agenda en consignant ce qui s’est réellement passé et les réelles durées…et re-planifiez ce que vous n’avez pas eu le temps de faire parce qu’il vous faudra de toutes façons du temps pour le faire un jour.

 

Faites les comptes :

En fin de semaine, en fin de mois, faites la somme du temps passé pour chacune des activités.

Faites alors le point du temps passé, de son efficacité : Ai-je souvent passé plus de temps que prévu ? Pourquoi ? Etait-ce bien utile, rentable ? Comment puis-je réduire ce temps ? Le déléguer à qui et comment ? Le sous-traiter à qui et comment ? Le réduire ?

 

Décidez :

Face à la quantification de votre activité, vous pouvez enfin prendre les bonnes décisions et recentrer l’usage de votre temps, si précieux à l’entreprise et à vous-même, sur des actions qui rapportent.

 

Une objection ?

Mesurer prends du temps ? Oui, c’est vrai mais :

-          C’est un investissement de quelques minutes par jour, qui rapporte et vous oblige à prendre du recul sur votre journée passée et celles à venir. Le recul, ce n’est jamais du temps perdu.

-          Il y a de nombreux outils logiciels pour cela, accessibles aussi à votre smartphone, et qui vous donneront cette mesure aisément.

Pourquoi hésiter encore ? Vous voulez gagner du temps pour vous ? Mesurez-le !


....et n'hésitez pas à faire appel au conseil entreprise CODEAF pour vous aider à mettre ces mesures en place pour vous et vos collaborateurs, avec des outils choisis qui font leurs preuves dans le développement de la performance des TPE et PME.

 

 

 

Le "Journal du Patron" en téléchargement.

 

Voici venu le moment tant attendu de la nouvelle édition du "Journal du Patron".

Une nouvelle fois ce "Journal du Patron" traite de sujets qui concerne les chefs d'entreprise de TPE et PME, et parfois pas seulement ;-).
Le bon moment, juste avant la rentrée, pour intégrer quelques savoirs et savoir-faire.

La fameuse édition à laquelle le conseil entreprise CODEAF participe chaque fois dans les rédactions d'articles. C'est une autre forme de particpation du conseil entreprise CODEAF à la formation et l'information des chefs d'entreprise.

 

Découvrez ci-dessous le sommaire de la dernière édition, le lien de téléchargement ainsi que les sommaires et éditions des précédentes versions du "Journal du Patron".

Le conseil entreprise CODEAF vous souhaite bonne lecture et se tient à disposition pour développer ces sujets avec vous.

 

Le journal du Patron N° 4

Lien : Le journal du Patron N° 4

Sommaire

ÉDITORIAL : P. 2
UNE SOLUTION GAGNANTE : La sous-traitance - P. 2 & 3
LA TRESORERIE : Prévoir pour durer - P. 4
SI VOUS N'ALLEZ PAS VERS VOs CLIENTS, ILS N'IRONT PAS VERS VOUS ! - P. 5
COUT DES VEHICULES : Quel choix ? - P. 6
POUR GAGNER DU TEMPS, MESUREZ-LE ! - P. 7


Le journal du Patron N° 3

Lien : Le journal du Patron N° 3

Sommaire

Editorial - P. 2
Répondre à des appels d'offres - P. 2
La prévention des difficultés de trésorerie  - P. 2
Construire un devis - P. 4 & 5
Leasing or not leasing - P. 6
Maîtrisez mieux votre communication ! - P. 7


Le journal du Patron N° 2

Lien : Le journal du Patron N° 2

Sommaire
ÉDITORIAL : P. 2
QUI SOMMES-NOUS :  P. 2
STRATÉGIE COMMERCIALE : au bon prix, au bon endroit, au bon moment ! - P. 3 & 4
TRÉSORERIE : le recouvrement de créances - P. 4 & 5
BILAN : que veut savoir votre banquier ?  P. 5, 6 & 7


Le journal du Patron N° 1

Lien : Le journal du Patron N° 1

Sommaire
ÉDITORIAL : P. 2
GAGNER PLUS: Une offre compétitive et rentable - P. 2
TRESORERIE : Vous avez dit Trésorerie ... - P. 3
QUIZZ: Testez vos connaissances - P. 3
TROUVER DES CLIENTS : la prospection est un des moteurs de l'entreprise - P. 4
GERER MON EQUIPE : Pour manager une équipe, il faut définir le terrain de jeu - P. 5
BOÎTE À OUTILS : Marges, devis, suivi de chantier et tableau de bord - P. 6

 

 

La trésorerie : Durer c'est prévoir

Pourquoi suivre et prévoir sa trésorerie ?

 

La trésorerie est le cœur de l’entreprise, elle est vitale. Sans elle, tout s’arrête.

La trésorerie est un indicateur à retardement et ne traduit pas l’activité en temps réel. C’est le plus dangereux des indicateurs, il est donc primordial de le suivre avec intérêt.

De plus, sa reconstruction peut être lente et coûteuse. L’enjeu crucial se trouve donc dans la prévision de celle-ci, dans l’anticipation de ces besoins.

Les causes des problèmes de trésorerie

 

La première cause de difficultés de trésorerie est une mauvaise rentabilité.

Cependant, une entreprise peut être rentable et avoir des difficultés de trésorerie.
Les principales causes de ces problèmes sont alors :

  • Un capital trop faible (la sous capitalisation) qui ne couvre pas le besoin en fonds de roulement, les fortes saisonnalités, les « accidents de parcours ».
  • Les fortes progressions d’activité (CA) impliquant un besoin de trésorerie mal anticipé.
  • Le délai trop important entre décaissement et encaissement.
  • Les impayés.

Les solutions pour une trésorerie d’entreprise adaptée

Le départ

Un capital pour un BFR dimensionné par le prévisionnel

Bien démarrer est primordial, c’est pour cela qu’il est nécessaire de commencer avec un capital convenable : un capital de 1€ n’est pas suffisant pour faire prospérer une entreprise. Si possible faire des apports en compte courant pour financer le démarrage.

Les premières années

Il est important de ne pas s’emballer avec les premiers résultats notamment à cause de l’effet « première année » et le rappel de RSI qui peut suivre. Ces résultats doivent plutôt servir à fournir les réserves de l’entreprise afin de la sécuriser au lieu de distribuer des dividendes.

Une jeune entreprise va avoir pour ambition de se développer, cela passe par la réalisation de divers investissements. La croissance est très consommatrice de cash, il faut donc bien anticiper le futur besoin en trésorerie. Pour pouvoir faire face à ce phénomène, il faut préserver sa trésorerie et éviter l’autofinancement. C'est-à-dire financer seul avec sa propre trésorerie les nouveaux investissements. Tout investissement doit être financé par le banquier : « j’achète donc j’emprunte ».

Le suivi et pilotage de sa trésorerie

 

Un prévisionnel doit être réalisé chaque année pour fixer les objectifs, les différents budgets et dimensionner son besoin en fonds de roulement (BFR).

                Comment faire sa prévision de trésorerie

Il est nécessaire de planifier les échéances connues : salaires, loyers, charges, impôts… La mensualisation des échéances ne baisse pas le coût mais étale les paiements et permet d’éviter les « trous » de trésorerie.

Connaître son niveau de charges fixes mensuelles est indispensable. Cela permet de déterminer le point mort, et donc le niveau de chiffre d’affaires ou de marge objectif à atteindre de manière mensuelle ou annuelle.

Afin de dimensionner son BFR efficacement :

  • Il doit être calculé de manière mensuelle en considérant le mois le plus élevé pour éviter les problèmes de saisonnalité.
  • Il doit inclure un « accident de parcours » pour au moins un mois.

Faire face à une croissance ou décroissance

Le pilotage de sa trésorerie comprend également l’anticipation des hausses ou baisses d’activités :

  • La crise de croissance : comme évoqué précédemment, l’augmentation des ventes provoque l’augmentation des besoins de cash. C’est tout le paradoxe de faire des économies en période de croissance. Et le risque est de se « lâcher » sur les dépenses parce que le carnet de commande est au rendez-vous.
  • Pouvoir supporter une baisse d’activité : cela revient à maitriser son niveau de charges fixes. L’important est de garder un fond de roulement suffisant pour couvrir celles-ci.

Par conséquent, le BFR doit être recalculé régulièrement, surtout en cas de progression ou de changement de marché.

En conclusion le pilotage de la trésorerie c’est :

Le suivi de la trésorerie, ce n’est pas de regarder son compte en banque tous les jours mais c’est savoir :

  • ce que les clients ont payé.
  • ce que vous avez payé.

La prévision de trésorerie doit nous permettre de savoir :

  • ce qui doit être encaissé et quand.
  • ce qu’il vous reste à payer et quand.

… ainsi que de prévoir au mieux son chiffre d’affaires et ses achats.

Il est primordial d’en avoir une vision globale, multi comptes le cas échéant, et qui porte sur du moyen/long terme.

Comment améliorer sa trésorerie

 

Comme nous l’avons vu précédemment, la trésorerie est basée sur l’anticipation. Le fonds de roulement doit donc être constitué avant le besoin. Cependant, il est possible d’améliorer la situation de sa trésorerie en jouant sur différents éléments.

                Délai entre décaissement et encaissement

Le décalage de trésorerie qui survient entre le paiement du fournisseur et le règlement du client est un réel problème pour de nombreux modèles économiques. La règle à suivre est la suivante : faire correspondre au plus tôt, voire avant, vos ventes encaissées et vos dépenses. Pour cela :

  • Acomptes clients au montant des dépenses fournisseurs.
  • Acomptes à la livraison.
  • Factures d’avancement si les prestations durent.
  • Délais de règlement client au plus court.
  • Délais de règlement fournisseur au plus long.
  • Stocks ajustés et maîtrisés.

Vous n’êtes pas le banquier de vos clients ni de vos fournisseurs !

Impayés

Prévenir d’abord pour limiter les risques, à savoir :

  • Pour les particuliers, faire régler au fil de l’eau. Encaisser dès la fin de la prestation ou au plus tard dans le mois.
  • Pour les professionnels, s’assurer de leur solvabilité en procédant à une analyse de leur situation financière. Adapter les conditions de règlements selon le client. Sécurisez les encours en souscrivant à une assurance crédit.

Récupérer l’argent « dehors » est une mission du quotidien. Cela passe par le suivi des règlements et une relance régulière pour les retards. Il est nécessaire de demander des acomptes comme évoquez en dessus mais surtout les encaisser immédiatement. Les chèques doivent également être déposés rapidement et les factures envoyés le plus tôt possible. Pour certains métiers, finir les finitions ou suivre les non livrés qui bloquent le paiement final.

Maîtriser les stocks      

La gestion du stock peut avoir un impact conséquent sur le niveau de trésorerie d’une entreprise. C’est pour quoi il apparait primordial de le maitriser au mieux.

Pour cela, il faut être rigoureux dans ses commandes afin d’éviter des invendus et ne pas hésiter à les liquider via des promotions avant qu’ils ne deviennent des invendables. Ne pas se laisser éblouir par des remises sur des quantités importantes qui engendreront des stocks supplémentaires, négocier plutôt des délais. Planifier le travail en fonction des commandes pour diminuer les temps d’exécution et de paiement. L’acompte est également un élément qui peut impacter le stock car il réduit le risque d’annulation de la part du client.

La relation avec ses partenaires financiers

 

Entretenir une bonne relation avec son banquier permet d’instaurer un climat de confiance. Il faut être le plus transparent possible (envoyer le bilan, inviter votre partenaire aux évènements…) et ne pas hésiter à lui faire part de vos problèmes. En effet, anticiper les problèmes passagers et lui en faire part lui permettra de trouver plus facilement une solution sur du long terme que dans l’urgence. Toujours dans cette démarche de transparence et d’anticipation, demander un découvert autorisé même si vous n’en avez pas besoin à l’heure actuelle.

Point crucial, avoir plusieurs banques : ne pas mettre tous les œufs dans le même panier afin de diluer le risque et de s’offrir un champ d’opportunités plus large.

Comment reconstruire sa trésorerie

 

Une entreprise peut parfois se retrouver dans la nécessité de reconstruire son fonds de roulement après un accident de parcours ou divers évènements ayant pu la fragiliser.

Cette reconstruction peut se faire de manière naturelle avec l’apport du résultat. Cela a pour avantage d’être gratuit pour l’entreprise mais c’est un processus qui demande du temps. Or les entreprises peuvent parfois être en situation d’urgence.

Un outil couramment utilisé est l’affacturage. Le principe est de vendre à un organisme spécialisé ses créances clients, ce qui permet à l’entreprise de récupérer immédiatement le montant dû. A utiliser seulement si le taux de commission est très inférieur à la marge réalisée.

Il est possible de contracter un prêt de restructuration de trésorerie cautionné partiellement par la BPI ou par un prêt ADIE.

Comme évoqué précédemment, le refinancement d’investissements passés, aussi appelé Lease back, permet un apport de trésorerie à court terme. Ce procédé consiste à revendre un investissement consenti dans le passé à un organisme qui le laisse à disposition de l’entreprise sous forme de location.

Le financement participatif (crowdfunding) peut également être une source de flux positif de trésorerie dans le cas d’un projet de développement.


Quelques autres outils :

 

  • L’escompte
  • Le financement Dailly
  • L’apport en compte courant
  • Le crédit fournisseur
  • Le crédit revolving
  • La location financière
  • Le découvert
  • Le crédit contre nantissement
  • Le billet de trésorerie

En conclusion

La trésorerie est un enjeu vital de l’entreprise qui nécessite une véritable gestion au quotidien. Cette gestion se base sur un suivi assidu et un maximum d’anticipation grâce aux prévisions. Pour faciliter cette tâche, des outils de gestion et de prévision de la trésorerie existent. Ces outils de trésorerie sont parfaitement adaptés aux besoins des entreprises permettant de faire des économies et des gains de temps.

BILAN : Que veut savoir votre banquier et pourquoi ?

Que ce soit pour présenter vos comptes annuels, ouvrir un compte ou négocier un financement, votre banquier vous demandera de montrer patte blanche et de lui dévoiler vos comptes - bilan, annexes- afin de les éplucher !
Vos comptes fournissent beaucoup d'informations qui lui sont utiles mais ils ne traduisent pas pour autant la qualité de gestion de votre entreprise. Votre banquier vous demandera donc un certain nombre d'informations complémentaires et c'est normal.

Votre bilan

Votre banquier est un partenaire. Vous devez donc lui répondre sans tricher. Il sera toujours plus compréhensif si vous lui dîtes la vérité et anticipez les problèmes. N'oubliez pas que votre banquier n'est pas à votre place et ne peut deviner où vous en êtes. Il prend donc le risque de vous faire confiance sur la base d'éléments comptables et de ce que vous lui démontrerez. Autant dire que la confiance qui s'établira entre vous est la clé du succès de votre relation.
Pour analyser vos comptes votre banquier va procéder en deux étapes l'analyse économique et l'analyse financière de vos comptes.

L'analyse économique

- L'analyse économique de votre entreprise se résume en quelques données qui permettent au banquier de connaître votre société et de la comparer à quelques standards usuels. Cela se résume en quelques points ci-dessous :
- Forme juridique/ Montant et répartition du Capital Social/ Associés et dirigeants (identité, situation financière, compétences).
- Secteur d'activité/ Produits (technicité ou non)/ Répartition des clients et des fournisseurs.
- Les perspectives d'activité : quelle est la visibilité de votre << carnet de commandes >>. Quels sont les besoins financiers : investissements etc.

L'analyse financière

Elle s'appuie sur le compte de résultat et le bilan. Le résultat de l'exercice est la première information que votre banquier va vouloir connaître.
- Votre entreprise dégage-t-elle des pertes ou des bénéfices?
- Quelle est l'évolution du résultat par rapport aux exercices précédents?
- Comment se compose le résultat (bon ou mauvais) ?

À ce stade, votre banquier d'ores et déjà identifier des niveaux de risque en comparant votre activité à d'autres acteurs du même secteur et s'étonner des différences qui vous sont propres et que vous devrez justifier.
Puis votre banquier entrera dans le détail des comptes. Il est bien difficile d'être exhaustif en ces quelques lignes, compte-tenu de la diversité des entreprises et de leurs métiers. Il reste néanmoins quelques points courants de fragilité que nous constatons chez nos clients et que nous vous invitons à
considérer :

a - Capitaux propres :

Quel est le niveau de vos capitaux propres par rapport au total du passif ?
En dessous de 20 % de capitaux propres (ratio fonds propres /total bilan), les banques considèrent qu'une entreprise est sous-capitalisée, car ce qui n'est pas financé par les fonds propres est donc financé par les dettes (en général des prêts bancaires) . On dit alors que la banque est le principal actionnaire de l'entreprise ce qui la met en position de risque principal.

b- Évolution du chiffre d'affaires :

Votre banquier vous demandera les causes de cette variation: une augmentation du C.A. au détriment de la trésorerie et/ou de la rentabilité peut être très dangereuse pour la pérennité de votre entreprise.

c - Charges fixes et frais financiers :

Les charges de personnel représentent dans la plupart des entreprises un poste important et souvent incompressible. Elles font partie des charges fixes et quelle
que soit l'évolution du chiffre d'affaires il faudra y faire face . Les frais financiers quant à eux, sont le reflet de votre trésorerie et de votre endettement. Voilà encore des ratios à maîtriser.

d- Délais de règlement clients :

Quel est approximativement le délai de règlement des clients par rapport au chiffre d'affaires ? Comment ce délai évolue-t-il ? Pour rappel : le calcul du délai de règlements clients (en jours)= Total Créance Clients/ C.A. T.T.C. annuel x 360. Des délais de règlement trop longs peuvent signifier une mauvaise gestion des relances, de l'organisation de l'entreprise ou de la qualité de sa réalisation.

e-Marge brute :

C'est grâce à elle que votre entreprise vit... ou meurt... En effet, la marge brute sert à payer l'intégralité des frais généraux de l'entreprise, salaires compris. Elle est composée de votre marge marchandises et du chiffre d'affaires main d'oeuvre. Un chiffre d'affaires qui progresse ne se traduit pas forcément par une marge progressant proportionnellement. Le banquier sera très attentif à ces points.

h- Rentabilité et capacité d'autofinancement :

Le résultat peut être positif mais ne pas suffire à la pérennité de l'entreprise. L'Excédent Brut d'Exploitation (EBE) ou marge bénéficiaire, représente la réelle rentabilité que dégage votre activité. Son évolution ne trompe pas ! Le résultat doit pouvoir financer les dettes de l'entreprise. La Capacité d'Auto Financement (CAF) est un outil déterminant pour connaître la capacité de l'entreprise à faire face à son endettement actuel ou à solliciter de nouveaux emprunts. La CAF est comparée à l'endettement et les banquiers considèrent que l'endettement àmoyen ou long terme d'une entreprise ne doit pas excéder 3 ou 4 fois la CAF.
 

conseil entreprise CODEAF informations banque

Que peut faire votre conseil entreprise CODEAF ?

Adopter un angle de vue constructif et vous apporter des solutions ! Savoir extraire et expliquer les données de ses termes particuliers : "Parler banquier".

S'il n'est pas question de cacher la situation, la manière de présenter les chiffres de l'entreprise en faisant ressortir certaines caractéristiques peut favorablement informer votre interlocuteur.
De plus, le conseil entreprise CODEAF va s'appuyer avec vous sur des données très récentes et votre banquier est friand d'informations fraîches : Le bilan est déjà de l'histoire ancienne.
Notre métier est de vous accompagner au quotidien dans la gestion de votre entreprise, y compris chez votre banquier. Le conseil entreprise CODEAF est là pour vous aider à expliquer ce qui est au-delà du bilan, c'est-à-dire l'opérationnel.

Votre conseil entreprise CODEAF connaît bien le fonctionnement de l'entreprise. Il vous aidera utilement dans cette étape pour exposer les raisons des variations et les résultats avec une position neutre, éclairée et indépendante. Par ailleurs, l'éclairage qu'il apporte sur votre activité, l'analyse rigoureuse de votre portefeuille de commandes, le taux de transformation des devis et leurs marges prévisionnelles, les critères de rentabilité établis, révisés et mis à jour à intervalles réguliers, sont autant d'éléments qui renforcent la confiance de votre banquier quant à l'avenir de votre entreprise. Sa pérennité et donc sa rentabilité passent impérativement par un pilotage en temps réel.

Grâce à nos outils et à notre méthodologie, le conseil entreprise CODEAF vous apporte ce suivi en temps réel. Nous mettons en place l'ensemble des outils et des tableaux de bord qui démontrerons à votre banquier que vous maitrisez le pilotage de votre entreprise.

 

Rédigé initialement par CODEAF pour "Le journal du Patron n°2"

 

Le Mercredi 13 AVRIL à 19h30

Au Moulin des Roches, 10 Boulevard du libre Échange,

31650 Saint-Orens-de-Gameville

RENCONTRE EXCEPTIONNELLE ENTRE LA FAMILLE RUGBY

ET LES ENTREPRISES !

Nombreux invités d’honneur du Rugby de notre Région.

Mathieu BRIERE, Président du Club des Dirigeants d’Entreprises Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon, Frédéric ROUANET et Pierre GUILLET, organisateurs du Salon du Rugby 100% Sud-Ouest et Stéphane LOUIS, propriétaire du cabaret « le Moulin des Roches », ont le plaisir de vous convier à la

Rencontre entre la famille du Rugby et les Dirigeants d’Entreprises, sur le thème:

 

Rugby, sport de Haut niveau et Entreprises, les mêmes valeurs, le même combat,

www.cde-asso.fr 

 


19H30 Accueil - 20H30 dîner (35 euros par personne) – 23H00 clôture de la soirée.

Veuillez confirmer votre présence, par retour de mail à
sandrine.briere@cabinetcapc.fr ou directement par téléphone au 06 19 48 65 02

Avant, le Lundi 11 Avril

Conférence relative au financement d'entreprise

Le 19 Janvier 2016, invités par la mairie de Fenouillet (31), lors des voeux annuels, le conseil entreprise CODEAF et sa partenaire ORIGINALIS CREDIT présentaient une conférence sur le financement d'entreprise devant une centaine de dirigeants d'entreprise, de collectivités et de représentants de banques.

 Presentation-CODEAF-financement-entreprise


L'occasion de rappeler à tous l'importance de la méthode à utiliser lorsque l'on recherche un financement d'entreprise :

• Identifier l’origine de son besoin
• Déterminer la capacité de remboursement
• Déterminer les possibilités d’aides institutionnelles
• Cibler le bon partenaire financier
• Elaborer son dossier avec des experts, de l’entreprise et du financement

...et de rappeler d'avoir une vision à la fois historique pour expliquer comment l'on est arrivé au besoin de financement d'entreprise et prospective  pour motiver ce financement qui permettra le développement et la capacité de remboursement.

 

Rencontres du conseil entreprise CODEAF  au salon SMAHRT des restaurateurs


Le salon des Métiers de l'alimentation et de l'hotellerie - restauration, le SMAHRT s'est déroulé la semaine précédente à Toulouse pendant 4 jours.

Plusieurs milliers de visiteurs, restaurateurs, fournisseurs, particuliers et exposants ont visité le merveilleux savoir faire de tous les exposants.

Nombre de restaurateurs ont pu aussi rencontrer le conseil entreprise CODEAF prestataire de conseil pour développer la rentabilité et l'activité de leurs entreprises.

Le conseil entreprise CODEAF au salon de la restauration SMAHRT 2015 à Toulouse

 

Une opportunité pour ces métiers de la restauration d'échanger sur les moyens de développement, reprise de l'offre, argumentaire, image, communication, analyse des coûts, management des équipes. De belles actions efficaces pour retrouver le plaisir de bien vivre d'être restaurateur.

 

Le conseil entreprise CODEAF  au salon SMAHRT des restaurateurs


Le salon des Métiers de l'alimentation et de l'hotellerie - restauration, le SMAHRT revient à Toulouse pendant 4 jours.

Plus de 14 000 visiteurs et 280 exposants en produits, services et matériels sont attendus.

Le conseil entreprise CODEAF, intervient pour ces TPE et PME particulières que sont les restaurants, les traiteurs, les conserveries, et de manière générale, les entreprises de ce secteur.
Le conseil entreprise CODEAF sera naturellement présent sur ce salon et vous accueillera pour présenter ses services et ses partenaires qui permettent de développer les entreprises de la restauration.

Le salon se déroulera


du dimanche 24 au mercredi 27 janvier 2016

de 9h30 à 18h30


au
Parc des Expositions de Toulouse
Rond-Point Michel Bénech - CS 44128
31030 Toulouse cedex 4

Le conseil entreprise CODEAF aura le plaisir de vous accueillir au HALL 6, au stand 6- A 31.

Venez nombreux !